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puceCinéma Julien Maunoirciné

Rue Julien Maunoir 35420 Saint Georges de Reintembault .
Ce cinéma, est géré par l'association Julien Maunoir, et fait parti de l'association cinéMA 35.

Voulez-vous que le cinéma Julien Maunoir continue à vivre ?
La crise ? " 2009, c'est la claque ! Il faudrait un miracle, un Ch'tis 2 avant Noël pour refaire le même nombre d'entrées que l'an passé. " Déclaration de la présidente d'un cinéma de Maubeuge (commune de 25 000 habitants du Nord de la France).
" La fréquentation a chuté de 15 a 30% dans les petites salles. Dramatique" Constatation du Centre National du Cinéma...
Pendant ce temps, une révolution cinématographique se met en place avec le tout numérique (exit les vieilles bobines) et  la projection des films en 3D.
De plus, le raccourcissement du délai entre la sortie nationale et la parution de films en DVD ne nous permet pas de reprogrammer des films à grand succès. Le téléchargement des films couronne le tout.

Qu'en est-il du Cinéma Julien Maunoir ? Malheureusement, il ne fait pas exception dans ce tableau. Le festival annuel attire souvent du monde pour voir les films, ensuite, l'engouement tombe vite. Les bénévoles constatent que les cinéphiles se réduisent a quelques unités pour certains films.

Quelle en est la cause ?
Le tarif excessif des places ? Au cinéma J maunoir, la place est à 5€ en tarif plein et a 3,70€ la place avec un abonnement. Pendant ce temps, dans les grands complexes, le prix des places avoisine souvent le double.

La programmation des films ? Actuellement, 2 à 3 films sont proposés par semaine. Il est vrai qu'il n'y a qu'une seule salle !

Le salaire versé aux personnes qui s'occupent du cinéma ? Il faut savoir que toutes sont entierement bénévoles. Ils prennent de leur temps pour fournir aux spectateurs un cinéma de qualité.

Une salle de cinéma d'un autre temps ? De l'avis de beaucoup, le cinéma Julien Maunoir n'a rien à envier aux salles des grands complexes. Il faut dire que nous n'avons pas lésiné sur les rénovations : réfection de la salle, installation du Dolby stéréo, mise en place du son numérique, rénovation du hall d'entrée.

Nous arrivons a  un tournant. Pour pouvoir continuer à fonctionner, il nous faut absolument investir dans l'équipement numérique. La fin de la production de films sur support pellicule est prévue pour 2013. L'investissement sera de l'ordre de 100 000 €.
Il faut savoir que les recettes des entrées sont les ressources essentielles du cinéma. Heureusement, quelques subventions viennent compléter notre budget de fonctionnement.

Alors, il n'y a qu'une solution, si vous voulez que le cinéma continue à fonctionner, c'est de vous déplacer pour voir les films. Des fidèles (pas assez nombreux, malheureusement) participent au maintien de la structure qui fonctionne du mercredi au dimanche, toute l'année (sauf juillet et août).
L'association Julien Maunoir, gestionnaire du cinéma, est prête à relever de nouveau le défi avec toute l'équipe de bénévoles.
Le canton de Louvigné du Désert s'enorgueillit, à juste titre, de posséder un tel outil culturel de premier ordre, alors que dans les cantons environnants, les centres de loisirs, les écoles, les collèges organisent des transports pour venir au cinéma a Saint Georges.
Nous vous tiendrons informés de l'évolution du projet de rénovation, sûrs de l'intérêt que vous portez au cinéma.
L'avenir du cinéma est entre vos mains. Nous savons que vous allez en reprendre le chemin.
Ensemble, nous pourrons réussir.
Contact : Vital Carré au  02 99 97 07 50

Séances :
Mercredi : 20h30
Jeudi : 20h30 (Art et Essai)
Vendredi : 20h30
Samedi : 21h00
Dimanche : 14h30 et 17h

Pour consulter le programme, cliquez ici.

 


Passage obligé pour tous amateurs de paysages, d'architecture typique ...

Au premier abord, la seule évocation de cette commune a dû vous faire sourir par ses sonorités lourdes et dures. Quelle idée de donner un nom comme cela à une commune! Replaçons cela dans son contexte historique, du temps où les dragons règnaient sur la terre... le chevalier de Restembault ne voulant pas laisser la commune à la merci de ses horribles reptiles géants cracheurs de feu, lança un duel au chef des dragons. Celui-ci sur de sa réussite, accepta, non sans dédain pour ce vaillant chevalier qu'il tuerait en deux temps trois mouvements.
Mais le jour de la confrontation venue, le chevalier fit preuve de malice. Il réussit à détourner l'attention du monstre et profita de ce moment pour lui enfoncer son épée dans le dos. Depuis ce jour, ce seigneur, protecteur de St Georges, figure sur le blason, accompagné du fameux dragon, cracheur de feu.

blasonPlus sérieusement, le dragon représente en fait l'anglais. Sur le blason, le seigneur de Restembault est donc représenté terrassant l'anglais. Sur le fronton de l'église, vous pourrez découvrir une céramique représentant Saint Georges terrassant le dragon. Cet emblème de la commune figure aussi au-dessus de la Mairie, et est représenté sur le blason de la commune: la figure de saint Georges terrassant le dragon est assortie de feuilles de houx et des ancolies provenant des armoiries du seigneur d'Ardennes. Le Seigneur présent sur le blason est le guerrier romain, prince de Capadoce.

 

Architecture

Le bâti connaît un essor important aux 17ème et 18ème siècles, probablement dû à une prospérité liée à la fabrication et au commerce de la toile de lin. Mais c'est au 19ème siècle que va naître la plus grande partie du patrimoine architectural de Saint Georges de Reintembault, sous l'impulsion du développement agricole et commercial.

Matériau de construction privilégié, le granite était exploité dans le canton de Louvigné-du-désert. Aux 19ème et 20ème siècles, la taille mécanique et uniformisée du granite permet l'exploitation de la pierre comme décor ; de même, on commence à extraire plus profondément dans le sous-sol du granite bleu, qui, associé au granite gris qui affleure, permet des jeux de polychromie de plus en plus soignés. La richesse de ce patrimoine a valu à la commune sa labellisation en Commune du Patrimoine Rural de Bretagne en 1999.

TYPOLOGIE DE L'HABITAT

17ème siècle et antérieur 

Seul le manoir de la Morinais est antérieur au 17ème siècle.

batiment 17e siecleLes autres bâtiments sont généralement postérieurs à 1650. Le logis, comme celui que l'on trouve à la Thiolais, est caractérisé par le triptyque porte / fenêtre / cheminée. Généralement, on y trouve adjoint une étable ou un cellier surmonté d'un grenier servant à stocker le fourrage ou les récoltes. Parfois, comme à la Grande Ramée, on trouve une chambre à l'étage, soit au-dessus de l'étable (et elle jouit ainsi de la chaleur animale), ou plus rarement au-dessus du logis. Cela suppose de toute façon la présence d'un escalier extérieur ou intérieur. Ces constructions comportent de petites ouvertures non vitrées, bien souvent pourvues de grilles, qui semblent incrustées dans la maçonnerie.

batiments 17e siecle
La Thiolais et la Grande Ramée

18ème siècle 
            La croissance démographique et la prospérité économique ont un double impact sur l'architecture locale : la modification et l'agrandissement d'ensembles préexistants d'une part, ainsi que la construction de nouveaux bâtiments.
La structure des habitations est identique à celle du 17ème siècle. En revanche, les ouvertures sont plus grandes (notamment en hauteur), et sont mises en relief par leur maçonnerie normalisée et réguliere qui se distingue de celle du reste du bâtiment.
Les dépendances prennent de l'importance, et on commence à les construire en pierre.

19ème et 20ème siècle

batiment 19e   Dans la deuxieme moitié du 19ème siècle apparaissent des fermes construites d'un seul ensemble ; la structure du logis n'évolue pas beaucoup (même s'il s'agrandit), mais les dépendances sont de plus en plus grandes et de plus en plus spécialisées ; elles se trouvent soit dans le même corps que le logis, formant alors longère comme au Champ Hec, soit sont distinctes les unes des autres. Dans le premier cas, un souci d'hygiène a conduit à les isoler de l'habitation par des murs de séparation, appelés murs de refend.
Ferme du Champ Hec

Le bourg

     le bourg   
     Le bourg présente une architecture très différente de celle de la campagne, balançant entre ruralité et urbanité. En effet, de par son importante activité commerçante, il a pris au fil du temps des allures de petite ville.
Le type le plus courant est un bâtiment sur deux niveaux à deux travées. La boutique au rez-de-chaussée est caractérisée par une vitrine constituée d'une fenêtre et d'une porte accolées, l'appui de la fenêtre étant en saillie pour former l'étal ; le logis se trouve à l'étage. Ce modèle de base évolue selon la richesse des propriétaires et selon l'époque, les nouveaux matériaux et techniques apparus au 19ème siècle permettant d'agrandir les vitrines.

 

Le décor

Le décor s'exprime généralement sur les baies (portes et fenêtres), principalement celles du logis (ce qui peut permettre de distinguer les parties habitation des parties à usage agricole). Il se déploie également sur les cheminées, que ce soit à l'intérieur ou sur les souches.
On trouve des types très différents de décor sur la commune, ceux-ci variant selon les époques, le matériau utilisé et la richesse du bâtiment. En voici quelques exemples :

Portes et fenêtres

      (ci dessus deux portes : la 1ère à La Grande Ramée et l'autre rue du Maréchal Leclerc)

      La porte à arc en plein cintre est très répandue jusqu'au 18ème siècle, époque à laquelle elle laisse progressivement place au linteau droit, dont l'emploi devient quasi systématique au cours du siècle dernier ; ces derniers sont fréquemment historiés du nom des propriétaires ou de la date de construction du bâtiment.
. L'arc segmentaire clavé, type de décor plus urbain, se retrouve concentré au bourg, notamment sur les boutiques où on l'emploie indifféremment pour les portes ou les fenêtres.

arc segmentaire 14, Place de la Mairie

. Les fenêtres reçoivent également un décor soigné, notamment sur les bâtiments  du 17ème siècle  :  linteaux  en  accolades (les Touches)  et  appuis moulurés (la Giraudais).

fenetreLes TouchesfenetreLa Giraudais

Souches de cheminées 

cheminéeSigne extérieur de puissance et de richesse, elles sont souvent décorées, notamment  au  Bourg  ;  le  décor  peut  aller  de  la  simple  mouluration  au chapiteau.

 

 


Rue de la Cité Radieuse


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Commune du patrimoine rural de Bretagne

La commune de Saint Georges a été labellisée 'Commune du Patrimoine Rural' en 1999.
Objectif du label : Sauvegarder et mettre en valeur le patrimoine architectural et paysager.

Toutes les communes peuvent-elles bénéficier de ce label?
Non, une demande de candidature doit être adressée à l'association qui étudie alors les dossiers. A ce jour, 29 communes bretonnes ont obtenu ce label

A quoi ca sert le label?
Ce label donne droit à des aides pour : la restauration du patrimoine bâti public et privé : la région prend en charge tout ce qui est extérieur (sauf la toiture), restauration de façades et restauration de murs anciens de grande qualité et du petit patrimoine: 20% (privé) et 30% (public). Le Conseil Général intervient sur les bâtiments publics (20% du montant HT) la signalisation et l'interprétation du patrimoine. De plus, la commune labelisée figure sur le site internet des Communes du Patrimoine Rural de Bretagne www.cprb.org
 Pour plus de précisions sur les opérations qui peuvent être subventionnées, vous adressez à la Mairie

Charte
La commune labellisée doit alors adhérer à une Charte comprenant trois points essentiels :
- Sauvegarder et mettre en valeur en sensibilisant la population locale sur leur patrimoine afin de le protéger et de le restaurer selon le caractère architectural d'origine ;
- Développer et promouvoir toute activité nouvelle susceptible d'assurer un développement économique, touristique et culturel ;
- Informer et animer en mettant en place des circuits d'interprétation, des visites guidées et des animations afin de connaître le patrimoine et de le comprendre.

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Faune, flore et paysages

La commune de Saint Georges est composée d'une mosaïque de milieux, contribuant à une richesse des végétaux et des animaux.

Le bocage

Le bocage est composé d'un réseau de haies et de talus qui jouent le rôle de corridors écologiques en assurant la connexion entre les bois, les prairies, les zones humides et les espaces cultivés. Ce bocage joue un rôle très important dans l'équilibre des écosystèmes ; il régule le ruissellement des eaux, limite l'érosion des sols et favorisent la biodiversité.
Hormis l'intérêt des haies pour la biodiversité, elles jouent aussi un rôle important pour les cultures et les élevages:
- Elles ont un rôle anti-érosif important selon leur orientation ou leur position dans la pente ;
- Elles jouent un rôle de protection contre le vent et le gel pour les cultures et les animaux;
- Elles limitent la diffusion d'éléments chimiques comme le phosphate et le nitrate.

Ces haies sur talus sont un habitat favorable à la faune locale. Les animaux peuvent y trouver leur nourriture, s'y reproduire, se cacher. Les petits rongeurs trouvent souvent des gîtes favorables dans les talus où ils trouvent facilement leur nourriture (noisettes, gland, fêne). Les gibiers utilisent ces talus comme corridors écologiques, ce qui leur permet de circuler d'un territoire à un autre, de s'y protéger et de s'y alimenter. Leur exploitation permet de récupérer des bois pour le chauffage. Autrefois, nos ancêtres y récoltaient des baies pour leur alimentation.
L'intérêt de ces milieux n'étant connu que depuis peu de temps, la modernisation des techniques agricoles par notamment l'utilisation de machines plus grandes a conduit au fractionnement du réseau bocager, et donc à la détérioration des équilibres naturels. La commune de Saint Georges peut se féliciter de ne pas avoir subi de remembrement et d'avoir conservé ces magnifiques paysages.

Les zones humides

(Source: eaux et rivières de Bretagne http://www.eau-et-rivieres.asso.fr )

La préservation de ces milieux fait partie des grands enjeux environnementaux de notre planète. Ces milieux renferment une faune et une flore très riche et diversifiée, et le rôle de ces milieux dans la régulation des débits hydrauliques est vital.

Qu'est-ce qu'une zone humide?

Définition tirée de la loi sur l'eau du 3 janvier 1992 : Ce sont des terrains, exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d'eau douce, salée ou saumâtre, de façon permanente ou temporaire ; la végétation quand elle existe, y est dominée par les plantes hygrophiles* pendant au moins une partie de l'année.
Leur extension, leur position dans le paysage, la nature de leur végétation sont conditionnées par la topographie, la géologie, l'engorgement en eau.
Types de zones humides présentes sur Saint Georges : ce sont des zones humides de fonds de vallées. Elles bordent les cours d'eau. Leur extension dépend du profil de la vallée.

Pourquoi ces milieux sont-ils menacés?

Considérés à une époque comme des milieux malsains, inutiles, les zones humides ont été dégradées ou détruites (drainage, remblais.), que ce soit dans le cadre de politiques publiques ou d'initiatives privées. De fait, leur surface a fortement régressé. De même, l'évolution des pratiques agricoles a conduit à la diminution, voir à l'abandon des pratiques pastorales. Ce qui conduit à une homogénéisation des milieux qui se ferment et perdent leur diversité.

Intérêt de ces milieux?

Ces zones humides ont un rôle fondamental dans de nombreux équilibres naturels et pour de nombreuses activités humaines.
Biodiversité: Ce sont des écosystèmes qui constituent refuges, habitats, lieux de reproduction pour de nombreuses espèces animales et végétales. Pour les oiseaux, elles sont aussi un formidable garde-manger et une halte migratoire de premier choix. La vie dans les zones humides nécessite des adaptations pour les espèces vivantes s'y développant. Les tourbières en sont l'illustration parfaite; milieux froids, gorgés d'eau, où la matière organique mal dégradée est peu utilisable par les végétaux, elles sont le siège d'adaptations originales comme celles de la droséra, petite plante qui, pour trouver les éléments nécessaires à sa croissance a choisi de devenir carnivores.
Protection de la ressource en eau : Depuis quelques années, la connaissance des zones humides a évolué et le rôle hydrologique majeur des zones de fonds de vallées est aujourd'hui reconnu: régulation des débits: agissant plus ou moins comme des éponges, elles contribuent l'hiver à la diminution des crues et en période de sécheresse constituent une réserve d'eau pour la recharge des nappes et cours d'eau. Ce rôle est à associer à celui du bocage et en particulier au fonctionnement des talus ceinturant les zones humides. Les zones humides riveraines des cours d'eau participent à la protection de la qualité de l'eau des rivières en agissant comme des zones tampons ou 'épuratrices' vis-à-vis des flux provenant des plateaux et des versants.

Usages humains: les zones humides peuvent accueillir des pratiques agricoles comme le pâturage et la fauche, des activités comme la pêche et la chasse leur sont étroitement liées. Ce sont aussi des lieux intéressants pour les loisirs naturalistes ou le développement d'actions pédagogiques.

Remarque : En France, les zones humides abritent 50% des espèces d'oiseaux et 30% des plantes menacées ou remarquables.

Les zones humides et la loi

Dans un souci de protection des zones humides, certains travaux ou certaines activités susceptibles de leur porter atteinte ont été réglementés ou interdits.
Cette diversité de milieux permet la présence d'une faune diversifiée. Ce que vous pouvez trouver sur notre territoire:
- Mammifères Fouine Blaireaux Chevreuil Lièvre Renard Oiseaux: La diversité des habitats assure pour les oiseaux des niches écologiques diversifiées. Chaque oiseau occupe une niche écologique (nourriture et site de reproduction). Chez ces espèces, il existe des régimes alimentaires variés;
- Granivores : un bec puissant permet à ces oiseaux de manger des graines (tournesol, blé, fêne, baies). Comme espèces de cette catégorie, on peut citer les chardonnerets, les geais, les mésanges, les grives, les étourneaux;
- Insectivores: Ils se nourrissent essentiellement d'insectes, de larves d'insectes et de petits vers. On peut citer: les pics verts, les troglodytes, sitelles,
- Carnivores: ce sont les prédateurs, tels que les buses, faucons, éperviers qui se nourrissent de petits rongeurs, batraciens.
- Omnivores: Ils se nourrissent de tout ce qu'ils peuvent se procurer sur le moment (insectes, graines, déchets divers, batraciens.). Ce sont: les mouettes, les corneilles.

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Personnages célèbres

Julien Maunoir 

Né à Saint Georges de Reintembault le 1er octobre 1606, Julien Maunoir est admis en 1625 à la Compagnie de Jésus pour la Province de France. Enseignant au Collège de Quimper, il fait le catéchisme et prêche en breton sur Quimper et ses environs. Il recevra le 6 juin 1637, l'Onction sacerdotale. Pendant plus de 40 ans, il va exercer dans la basse et haute bretagne. Ce frère Jésuite et auteur de cantiques, de biographies et d'ouvrages de spiritualité fut béatifié en 1951. Il donne aujourd'hui son nom au Collège Julien Maunoir.
L'année 2007 a été marquée par la commémoration des 401 ans du Père Julien Maunoir. A cette occasion de nombreux paroissiens se sont déplacés pour assister à la bénédiction de la Chapelle du Père Maunoir fraichement restaurée, ainsi qu'à la messe donné par les prêtres, Monseigneur d'Ornellas et le Père Marcel Masson, curé de la paroisse.

Anne Boivent 

Autre personnage célèbre de la commune, Anne Boivent, née à Saint-Georges de Reintembault en 1787. Elle sera institutrice dans un premier temps. Par la suite, elle fondera avec Jean-Baptiste Le Taillandier la congrégation des soeurs de Rillé. Les religieuses réparties dans le monde entier se consacrent à l'éducation, à l'aide aux personnes âgées et aux malades ou à la pastorale.

Jean Janvier 

Jean Janvier est né à Saint Georges, où il a passé son enfance. Voici ce qu'il en raconte lui-même dans ses souvenirs : « je suis né à Saint Georges de Reintembault, arrondissement de Fougères, le 28 mars 1859, de Pierre Janvier et de Jeanne Desloges. Mon père exerçait la profession de plâtrier ; il mourut en juillet 1869, à la suite d'un refroidissement contracté dans le travail. Ma mère, restée seule avec quatre enfants mineurs, eut à faire face aux plus grandes difficultés. A onze ans et quelques mois, je résolus de quitter l'école communale de Saint Georges, où M.Langlois, un brave homme instituteur, instruisait environ deux cents petits garçons. Sa femme l'aidait, mais était parfois obligée de s'absenter pour les besoins de son ménage et pendant ces absences, j'eus souvent l'honneur d'être désigné comme moniteur. Ce furent là mes premières joies et j'en ai gardé toute ma vie un agréable souvenir ».

Jean Janvier quitte l'école très jeune, et décide d'apprendre le métier de platrier, comme son père. Il se fait embaucher comme apprenti à Fougères, puis part travailler à Rennes, avant de faire son tour de France de compagnon, qui le conduira notamment à la Rochelle et à Bordeaux.

Après avoir effectué son service militaire, il trouve du travail sur Rennes, puis crée sa propre entreprise, spécialisée dans la réfection de façades de bâtiments. Malgré une entreprise prospère, il cesse ses activités en 1906, à l'âge de 47 ans. Or, sa réputation de rigueur dans le travail et de bon négociateur a conduit les membres du Syndicat des Entrepreneurs de Rennes à le choisir comme président en 1898. Il sera élu maire de Rennes en 1908. Pendant la période ou il a été maire, de 1908 à 1923, la ville s'est enrichie d'infrastructures utiles à la population : groupes scolaires, bain-douches municipaux. En revanche, une partie de son plan d'urbanisation lui attira quelques critiques, car il fit racheter des couvents par la municipalité, pour les transformer en bâtiments publics : c'est ainsi que l'école des Beaux Arts et le Conservatoire de Rennes furent installés dans d'anciens couvents. Parmi ses réalisations, il faut également compter l'hôtel de ville de Rennes, construit sous son mandat, et inauguré le 1er juin 1914 par le Président de la République en personne, Monsieur Poincaré, quelques mois avant le déclenchement de la Grande Guerre 1914-1918. Il se retira de la vie politique en 1923, et mourut subitement le 26 octobre 1926.

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Histoire mouvementée d'une commune

Saint Georges de Reintembault conserve de nombreuses traces du passé. Cette histoire tumultueuse marque aujourd'hui l'identité locale. Les Reintembaultois préservent cette richesse culturelle.

Saint Georges et son histoire

La paroisse aurait été fondée dans la première moitié du XIème siècle. Une tradition prétend qu'elle a été fondée par un chevalier nommé Restembault. On ne sait rien par ailleurs de ce chevalier; cependant, on peut noter qu'un nommé Garnier, qualifié de «fils de Restembault», est cité dans une charte comme bienfaiteur de l'abbaye du Mont Saint Michel, ce qui prouvait l'existence du chevalier Restembault. D'autre part, la paroisse est citée dans une charte de l'abbaye de Savigny, au XIIè siècle sous le nom de «Parrochia Sancti Georgii de Restembault». Le nom du bourg est donc très ancien.

Qui était Saint Georges, patron de la paroisse?

Tout ce que l'on sait sur Saint Georges nous vient de la Légende dorée, un ouvrage écrit par le moine Jacques de Voragine au XIIIe siècle, dans lequel il a rassemblé plus de trois cents récits de vies de saints. Or ces récits sont pour la plupart embellis, voire envahis par le merveilleux (miracles, monstres, anges et démons) : c'est la cas de la vie de Saint Georges.

D'après la Légende Dorée, Saint Georges était un prince de Cappadoce, qui vécut au IIIè siècle après Jésus-Christ. Un jour, il terrassa un dragon auquel une princesse devait être sacrifiée. Il fut martyrisé sous Doclétien. Le culte de Saint Georges s'est développé dès le VIè siècle en Orient et en Occident, et plus particulièrement en Europe au retour des croisades. Saint Georges était le patron des chevaliers. La Légende Dorée rapporte que Saint Georges apparut à un prêtre et aux Croisés à Jérusalem, sous la forme d'un beau jeune homme vêtu d'une armure blanche et ornée d'une croix rouge, et se présentant comme le chef des armées chrétiennes. Il est vrai que la première croisade, à la suite de laquelle le culte de Saint Georges se répandit dans toute l'Europe, eut lieu de 1096 à 1099, bien après la date supposée de fondation de la paroisse; cependant rien n'empêche de penser que la figure tutélaire ait pu être choisie après cette fondation, et que le choix du saint patron des chevaliers ait pu paraître bien naturel, qui sait, pour un descendant du chevalier Restembault.

Guerres et conflits

Située sur une zone frontalière, aux confins de la Bretagne, de la Normandie et du Maine, Saint Georges de Reintembault fut le théâtre de nombreux conflits: les invasions et pillages des Normands donnèrent son qualificatif de «Désert» au canton de Louvigné; la guerre de Cent Ans fit également des ravages, relayée par les guerres de religion qui marquèrent fortement Saint Georges.

La commune fut, durant la Révolution, un bastion républicain au cour des insurrections royalistes ; alors chef-lieu d'un canton composé des communes de Saint Georges, Le Ferré, Poilley, Villamée, Monthault, Le Chatellier et St Germain en Coglès, elle fournissait 480 hommes sur les 734 qui composaient la Garde Nationale du canton.
La croix située au carrefour de la Cadorais et du Plessis-Breton commémore le massacre de sept cultivateurs de Saint Georges égorgés par les chouans de Bois Guy lors d'une offensive sur le bourg, ceux-ci ayant refusé de servir de guides aux insurgés royalistes.
Ces nombreuses périodes de troubles expliquent peut-être l'absence aujourd'hui de constructions antérieures au 16ème siècle, dont datent les plus anciennes parties du manoir de la Morinais.
Deux autres conflits marquèrent fortement le XXè siècle, au cours desquels de nombreux reintembaultois perdirent la vie. Pendant la Guerre 14-18, 98 habitants de Saint Georges ne sont pas revenus au Pays. Parmi eux, au moins 12 reintembaultois sont tombés en Belgique. De nombreuses femmes se retrouvèrent veuves de guerre et durent assurer leur subsistance et celle de leur famille sans l'aide de leur époux.
Tout le monde espérait que la guerre 14-18 serait la «der des der». Malheureusement, 20 ans plus tard, un deuxième conflit mondial commence. De nombreux habitants de Saint Georges se retrouvèrent prisonniers après la drôle de Guerre de 39-40 et l'armistice signé par le Maréchal Pétain en juin 1940. D'autres sont revenus au pays après l'armistice. De même que pendant la Première Guerre Mondiale, pendant l'absence des hommes, les femmes durent se débrouiller pour faire vivre leurs familles. Saint Georges était en zone occupée, et les Allemands avaient établi leur campement à la ville-en-bois, à l'entrée du bourg, route de Louvigné. Pendant les combats qui ont suivi le débarquement allié en 1944, Saint Georges a été heureusement épargné par les bombardements. Ce ne fut pas le cas d'Avranches, ni de Fougères ou encore de Saint-Hilaire, et certains habitants de Saint Georges se souviennent encore du vacarme des combats aériens, ainsi que de la lueur des incendies dus aux bombardements.


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La vie autrefois

La toile dite « Saint-Georges»

Jusqu'à la Révolution, le lin et le chanvre étaient cultivés sur le territoire. S'ajoutant aux activités agricoles, cette activité permettait d'obtenir des revenus complémentaires dès la fin du 17ème siècle. Le nombre de tisserands est estimé à 300 environ pour Fougères et entre 20 et 30 à Saint-Georges-de-Reintembault1. Les toiles dites « Saint Georges» sont produites sur la commune ainsi que dans les environs, jusqu'à Fougères où elles sont vendues aux halles. Cette toile, majoritairement constituée de fils de lin, est achetée par des négociants malouins et nantais, puis exportée vers l'Espagne et les Colonies ; elle représente, à la fin du 18ème siècle, la deuxième production toilière du pays de Fougères après les «toiles de halles».

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Les foires et les commerces d'autrefois

En 1925, Saint Georges comptait 2156 habitants et de très nombreux commerces. On dit même que le bourg ne comptait pas moins de 25 cafés et bistrots. On peut encore deviner l'ancien emplacement de ces commerces dans le bourg : de nombreuses petites échoppes ont depuis été transformées en maisons d'habitation, mais on voit toujours l'emplacement des anciennes vitrines, vitrines particulièrement nombreuses rue du Maréchal Leclerc et rue Jean Janvier.
La commune de Saint Georges était autrefois un lieu de vie intense où fêtes, foires et marchés attiraient les foules. Le marché se tenait le jeudi, comme aujourd'hui. En 1925, on trouvait à Saint Georges huit foires par an: une en janvier, en février, en mars (mi-carême), en avril (la St Georges), en juin, en septembre, en octobre et en novembre (le jeudi qui suivait la Toussaint). Certains habitants se souviennent très bien de l'animation qui régnait dans le bourg à l'occasion de ces foires.

1 Selon l'historien Henri Sée

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Les sites à découvrir

l'église
La Mairie
Le Monument aux morts
le Moulin de Colas
Les calvaires
la Grotte
Sculptures en granite
Jardin botanique

L'église 

L'église que nous voyons actuellement remplace une église romane qui se situait au centre du bourg, à l'emplacement du calvaire érigé place de la Mairie. Cette église conservait quelques parties romanes du XIe et du XIIe siècles, ainsi qu'un collatéral du XVIe siecle, et les tombeaux des seigneurs d'Ardennes, du Plessis-Bretons et de Basse-Moulines. Sa démolition commença en 1869, jusqu'en 1875. Les raisons de cette démolition sont essentiellement pratiques : l'église était déja jugée vétuste à la veille de la Révolution, par ceux des habitants qui signèrent le cahier de doléances. De plus, les foires et les marchés qui se tenaient sur la place autour de l'église étaient très peu compatibles avec les cérémonies religieuses ; le manque d'espace sur la place se faisait alors sentir. Il fut donc décidé de démolir la vieille église et d'en reconstruire une autre, sur l' emplacement actuel.
La commune s'adresse à Aristide Tourneux, architecte de Rennes, et auteur, notamment, de l'Hôtel Dieu de Rennes. La construction de la nef de l'église actuelle eut lieu en 1870. Le transept et le choeur furent  achevés en 1872. Le clocher fut élevé en 1885. C'est l'architecte Tourneux qui dessina l'église, mais le clocher fut dessiné par l'architecte diocésain Arthur Régnault, auteur de nombreuses autres églises de la Région. Dans l'église, on peut remarquer les fonts baptismaux récupérés dans l'ancienne église (sur la gauche quand on rentre par la grande porte) ; la chaire datant de 1876, en bois sculpté ; le Grand-Christ de bois datant de 1807 ; un monument de Pierre Brassier, curé de Saint Georges, médaillon signé G.Coquelin et daté de 1904 ; les orgues construites par la Maison Debierre a Nantes vers la fin des années 1880.

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La Mairie

La Mairie actuelle date de 1950. Auparavant les locaux étroits étaient situés a l'étage auquel on accédait par un escalier de meunier. Au rez-de-chaussée se trouvaient les Halles, qui servaient pour le marché. Le marché était a l'époque beaucoup plus important qu'aujourd'hui, et se tenait sur la place du Tripot, en face de la Mairie.

la Mairie aujourd'hui

(pour découvrir la Mairie autrefois promener votre souris sur l'image)

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A découvrir à la Mairie

Bannières et modèle réduit d'une locomotive : L'une des bannières est celle de l'harmonie locale, baptisée "  la Fraternelle ". Elle reproduit ce nom en broderie, ainsi que les attributs de cette formation, deux trompettes et un cor, auxquels sont associés des feuillages de laurier et de chêne en signe de gloire et de pérennité. La seconde bannière appartient à la Société de secours mutuel des ouvriers de Saint-Georges, fondée la 1er janvier 1869.

locomotive

Un modèle réduit d'une locomotive à vapeur, réalisé par Urbain Roisnel, a été primé au concours organisé par la ville de Paris en 1936. L'original était utilisé pour les battages et les travaux agricoles 

 

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Le Monument aux morts 

Pendant la Guerre 14-18, 98 habitants de Saint Georges ne sont pas revenus au Pays. Après la fin de la Guerre, il fut décidé d'élever un monument à la mémoire des reintembaultois tombés au combat. Le monument aux morts a été inauguré en juin 1921, au cours d'une célébration officielle.

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Le Moulin de Colas

Autrefois, lorsque ce moulin était encore en activité, une retenue d'eau était présente à l'endroit où se trouve aujourd'hui une zone humide. Ce moulin possèdait une roue qui permettait de moudre le grain. Mais ceci n'est qu'une hypothèse, ce moulin a peut-être aussi été utilisé pour fouler le lin, car la culture de cette fleur était fortement développée dans la région. Si des personnes sont en possession de documents sur ce moulin, n'hésitez pas à contacter la Mairie.

Moulin de ColasMoulin de Colas

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Les calvaires

Les routes et chemins de Bretagne sont jalonnés de 'croix en plein air commémorant la passion du christ', appelées couramment calvaires, que l'on retrouve principalement aux carrefours. Fréquemment construites lors de missions de rechristiannisation, elles peuvent également avoir une simple fonction commémorative. Certaines portent une dédicace sur leur socle, notamment quand elles font office d'ex-voto édifiés en remerciement d'une grâce obtenue.La plupart des villages de Saint Georges ont un calvaire : le Rocher Avrillon, Mongout, Cosnais, la Thilais, Chanteloup, Longueve, la Jéhennay, la Farulais, la Place, la Grande Ramée, La Renarerie, Champagne, la Coursiere, Gilbardais, la Bétonniere, Couveloup, la Piais, le Bourg, le Rocher Dinard, Vilchien, Pourchet, le Pont Bastillon, les Hôtellieres, la Gresiliere, la Bigotière, le Bois creux, Rouffigné, Ardennes, la Cadorais, le Presbytere, l'Epine, la Guinchère et le Plessis-Breton. Le calvaire des Hôtellières est probablement l'un des plus anciens de la commune comme pourrait le laisser supposer son style ' naif ' . Beaucoup d'autres calvaires sont présents sur la commune.



le calvaire du Plessis breton et de la cadorais

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la grotte

En pleine campagne, au milieu des champs, vous pouvez apercevoir une reproduction de la grotte de Lourdes, rappelant les apparitions de la Vierge Marie à Bernadette Soubirous.

D'après des documents historiques et à partir de nombreux extraits du Registre Paroissial et des Bulletins paroissiaux de St Georges

Octobre 1853, à la suite de l'entrée des troupes russes dans les principautés Danubiennes et afin de protéger les chrétiens orthodoxes de l'Empire Ottoman, la Turquie déclare la guerre à la Russie. Cinq mois plus tard, en mars 1854, la France de Napoléon III (Second Empire) et l'Angleterre déclarent la guerre à la Russie afin de garantir l'indépendance de la Turquie ; et en janvier 1855, la Sardaigne se joint a la France et l'Angleterre. C'est la célèbre et terrible "Guerre de Crimée".
Pendant un an, de septembre 1854 à octobre 1855, se déroule le siège du puissant arsenal de Sébastopol bien défendu par des fortifications en terre improvisées par le Colonel russe Tod Le Ben. Cette guerre de tranchées très meurtrière se termine enfin en septembre 1855 par la chute de Sébastopol, grâce au Général français Mac Mahon.
Cette guerre fit plus de 120 000 tués dont 95 000 français morts pour la plupart de froid, du typhus ou du choléra. De très nombreux français ont donc participé à cette guerre et notamment au long siège de Sébastopol. Parmi eux, beaucoup de bretons et habitants d'Ille-et-Vilaine dont quelques jeunes de Saint Georges, notamment un fils Hamard et Armand Pierre Gennevée, né le 30 décembre 1832 à St Georges de Reintembault, fils d'Armand Gennevée et de Anne Chapron.
Avant de partir sur le front, ce jeune soldat a entendu parler des apparitions de la Vierge Marie à Catherine Laboure. La dévotion à la Sainte Vierge a gagné la Province et notamment la Bretagne. Avant de partir sur la front de Crimée, la soeur aînée d'Armand Gennevée, Marie, a remis à son frère une médaille miraculeuse que celui-ci va conserver précieusement pendant toute la Guerre dans la doublure de son manteau, médaille qui, on l'apprendra plus tard, lui permettra ainsi d'être épargné des éclats d'une bombe. Après son retour de Crimée, Armand Pierre Gennevée reçoit la Croix de guerre de Crimée et s'installe commerçant-épicier à St Georges de Reintembault.
Quelques mois plus tard, en février et Mars 1858, la Vierge Marie apparaît plusieurs fois dans une grotte à une fillette de Lourdes, Bernadette Soubirous. Au cours de l'une de ces apparitions, Marie demande à la jeune voyante de faire construire une chapelle afin d'y venir en procession.
Armand Pierre Gennevée décède quelques années plus tard en janvier 1886, mais sa veuve, Armandine Ollivier, n'a pas oublié que c'est grâce à la Vierge Marie, grâce à la médaille miraculeuse que son défunt mari a été épargné lors de la guerre de Crimée. Pour remercier Marie de cette protection Divine, c'est donc Armandine Ollivier qui, au nom de son défunt époux, va mettre à disposition un terrain afin d'y construire une Grotte semblable à celle des apparitions de Lourdes. Nous n'avons pas de précision sur la période exacte de construction de cette Grotte à Saint Georges, nous savons seulement qu'elle a été érigée bénévolement par tous les paroissiens de Saint Georges. Il est très probable que la Grotte ait été érigée  seulement dans les années 1890, c'est-à-dire après les apparitions de la vierge Marie à Pontmain en janvier 1871, après l'introduction par le Pape PIE IX de la cause du Père Julien Maunoir (originaire de Saint Georges) qui devenait Vénérable en avril 1875, après le 25ème anniversaire de la proclamation du dogme de l'Immaculée Conception tres pieusement fêté à St Georges en décembre 1879.
Tous ces évenements permettent de mieux comprendre la piété des Reintembaultois de cette époque, pour ériger la Grotte "Notre Dame de Lourdes", et vénérer Marie. Ce n'est donc que quelques années après son édification, en décembre 1893, que la Grotte de Lourdes de St Georges est officiellement bénie à l'issue d'une grande mission prêchée du 3 au 28 décembre 1893, par trois Jésuites : les Pères Lallemand, Séjourné, et Mantor, frères en religion du père Julien Maunoir. Cette mission a été souhaitée par le recteur de l'époque, le très célèbre Père Brassier qui venait de terminer un pélerinage à Jérusalem.
Et on ne peut évoquer toute cette période, sans dire quelques mots sur le Père Brassier, Pasteur de St Georges de 1873 à 1903, c'est-à-dire pendant 30 ans. Avant d'être curé à St Georges, l'abbé Brassier qui avait été aumonier militaire pendant la guerre 1870- 1871, n'avait pas hésité à prouver par ses actes aux soldats de l'époque que "ceux qui ont la foi ne perdent rien de leur courage et de leur valeur militaire". C'est donc au cours du ministère du Père Brassier que la Grotte a été édifiée et c'est à l'issue de la Mission de décembre 1893 qu'a été bénie la dite Grotte, ainsi que le calvaire de Longuève. La 1ère messe célébrée à la Grotte l'a donc été le 29 décembre 1893. En aout 1894 à la demande du Père Brassier, Monseigneur l'Archêvèque de Rennes donnait son agrément pour célébrer à la Grotte, seulement trois messes dans l'année. En mai 1895, il autorisait la célébration de quatre messes par an à la grotte : deux pour le recteur et une pour chaque vicaire. Pendant plus de 60 ans, la Grotte a été un lieu de pélerinage vers lequel se dirigeront très souvent et à toutes les occasions les Reintembaultois : processions, fêtes mariales, communions privées et solennelles, confirmations, mariage.
La Grotte à l'abandon : C'est à partir des années 1960 que les processions et visites à la grotte deviennent plus rares. Après la béatification du Bienheureux Julien Maunoir, les paroissiens de St Georges ont privilégié leur illustre concitoyen en se rendant massivement et fréquemment à la chapelle du nouveau Bienheureux. La Grotte sera délaissée et de moins en moins entretenue. Comble de malchance, un arbre s'abat sur la Grotte endommageant gravement sa partie droite et la rendant dangereuse. Armandine Ollivier veuve Gennevée décédée en avril 1929 avait, dans son testament de 1893, mis cette grotte à disposition de la Paroisse sans en transférer la propriété. L'arrière petit fils d'Armandine, Armand Gennevée, devenu propriétaire de la Grotte et du terrain s'est alors trouvé dans l'obligation d'en interdire l'accès compte tenu de la dangerosité de la Grotte et afin d'éviter que sa responsabilité soit engagée en cas d'accident.

L'association des Amis de la Grotte, association de la loi 1901, a alors été créée en 1986 avec pour objet de restaurer la Grotte pour qu'elle devienne le lieu de culte marial qu'elle avait été pendant de longues années. De nombreux bénévoles vont restaurer et aménager la Grotte. Officiellement, la Grotte a été réouverte au public le 31 mai 1987. Tous les ans, pour la célébration du 15 aout, ont lieu une messe et une veillée maritale.

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 Sculptures en granite

A découvrir au Parc de Colas...
Cette oeuvre a été réalisée par Kodata Kazutami (Japon) : "  Ce travail représente le commencement de la vie du cour de l'humanité. Parfois, il est profondément fort et va de l'avant. Autour du ruisseau et de la sculpture, je souhaite que beaucoup de gens se retrouvent ".
Cette sculpture en granit a été réalisée lors du 5e symposium* international de sculpture monumentale sur granit breton qui a eu lieu sur les cantons de Louvigné-du-désert et du Coglais en aout 2001. 22 artistes ont ainsi pendant un mois et devant le public, donné naissance à 22 oeuvres monumentales inspirées du thème de l'eau. Ces 22 oeuvres ont été exposées sur les communes des cantons de Louvigné-du-désert et du Coglais.
Le premier symposium eut lieu en 1959 en Autriche, dans une carrière, et était donc réservé au travail de la pierre. En 1960, celui de Yougoslavie s'étend à deux sections, le bois et la pierre et a pour cadre la forêt et la carrière. En 1962 et 1963, les symposia respectivement de Berlin (Paris) et de Tokyo (Japon) se déroulent dans un parc. L'année 1965 voit éclore une pléiade de symposia, en Israël, en Californie (Etats-Unis) etc.. En 1967, la ville de Grenoble organise le premier symposium français de sculpture dans le parc Paul Mistral, à côté du nouvel Hôtel de Ville. Quels que soient les initiateurs de ces manifestations, elles n'en poursuivent pas moins des objectifs esthétiques, culturels et sociaux qui peuvent être résumés en trois points : promouvoir la sculpture moderne, favoriser les contacts et les rencontres entre artistes appartenant au plus grand nombre de nations, enfin, enrichir par l'implantation d'oeuvres d'art les lieux les plus privilégiés du fait de leur situation géographique ou de leur fréquentation.

A découvrir en face du Moulin de Colas...
En septembre 2007, un deuxième symposium a été organisé à l'échelle du canton par la communauté de communes et en partenarait avec 6 communes (St Georges de Reintembault, le Ferré, Mellé, Poilley, Villamée et Monthault).
Hervé Quéré, originaire du Finistère a réalisé l'oeuvre pour St Georges avec comme thème : le papillon. Cette oeuvre contemporaine s'inspire du vol des papillons. Les quatre blocs de granite constituant cette sculpture évoquent les ailes d'un papillon. En fonction de la perspective et de la lumière, le mouvement des ailes pourra être interprété.

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Jardin botanique

Habitant de Saint Georges de Reintembault, Jean-Pierre Juillard est passionné par le jardinage. Pour partager sa passion et faire découvrir ses nombreuses collections, il ouvre son jardin botanique au public depuis une dizaine d'années. Situé au village du Moulanou, et sur le sentier d'interprétation "De la toile a l'Agri-culture", les visiteurs pourront découvrir ce site. D'une surface de 1200 m2, ce jardin au naturel, où les eaux de pluie sont récupérées, et où l'utilisation des produits phytosanitaires est limitée, offre une diversité de collections de plantes rares : Hostas, Ligulaires, Fougères, Asphodèles...
L'accès au jardin est libre, mais il vaut mieux prévenir au préalable le propriétaire de votre passage. N'hésitez pas à l'appeler au 02.99.97.07.89

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L'Equidôme : Centre équestre

l'EquidômeLe site de 20 ha composé d'un manège, une sellerie et un bureau vous offre un cadre idéal pour pratiquer votre loisir favori. Les chevaux et poneys qui dispenseront les cours sont de races variées : Junior, ce poney de 12 ans croisé Shetland/Welsh est utilisé pour le baby poney entre autres, Jet Connemara de 9 ans pour tout type d'activité et niveau, Obléa jument lusitanienne et beaucoup d'autres.
Vous pouvez découvrir ces chevaux et poneys polyvalents et de qualité à l'Equidôme au village de la Bauchetiere.
Tarifs :

  1. Cotisation familiale annuelle : 20 €, donne droit a une carte de 10 cours a 110 €
  2. Baby poney : 7 € le cours
  3. Sans carte : 18 € /h

Horaires : Ouvert tous les jours, surtout mercredi, samedi et dimanche toute la journée. Des cours peuvent aussi etre dispensés le soir après l'école. Les groupes seront limités à 4 personnes.
Conditions : A partir de 4 ans (cours de 30 min)
Public : Individuels ou groupes (scolaires)
Activités proposées : pensions, stages (pratique et théorique pour le passage éventuel du galop), participation aux concours, balades ( 1h à 3h), randonnées.
Contact : Madame Turpin 02.99.97.03.29 ou 06.76.29.24.09

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Randonnées: sentiers, circuits d'interprétation

 

carte du canton

 

Sur la commune de Saint Georges


La commune possède des sentiers aménagés pour les randonneurs à pied ou à cheval .

Sentier équestre des vieilles pierres

Départ : Sur la D14, a 1.5 km avant Saint Georges en venant de Mellé (petit parking sur la droite)
Longueur : 18.5 km - Durée : 2h15 - Signalétique : Point orange
55 % de chemins en terre ou empierrés

Sentier d'interprétation "De la toile a l'Agri-culture"

Sentier d'interprétation ' L'interprétation fournit au visiteur des outils supplémentaires pour apprécier, comprendre et aller vers les patrimoines naturels et culturels.'.
Extrait du Cahier Espaces n°HS de Philippe Moisset
Edition ESPACES - avril 1997 - 2 pages

chemin creuxTémoin d'un passé intense, Saint Georges, ancienne terre de culture du lin et du chanvre, est marqué par son histoire et ses personnages célebres. Vous serez émerveillés par les paysages bocagers préservés, jalonnés de magnifiques haies sur talus, de chemins creux, de bois, de prés, de cultures. Des chaos granitiques ponctuant ce paysage rural laisseront place à votre imagination... A vous d'inventer votre propre légende...
Les constructions granitiques datant pour certaines d'entre elles du 17e siècle témoignent d'une activité locale intense. Pour découvrir ses nombreuses richesses naturelles et culturelles, deux circuits pédestres ont été aménagés dans le centre bourg (1 km) et dans la campagne (6 ou 11 km).
Pour accéder au sentier, vous pouvez consulter le panneau présent sur la place principale à côté du Monument aux morts.



panneau de départ

Départ : Moulin de Colas, salle des Ajoncs d'Or
Longueur : 6 ou 10 km - Durée : 3h ;
Signalétique : trait jaune
70% de chemins en terre ou empierrés.

 

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Sur le canton

 
Circuit des deux sources, commune de Poilley, sentier équestre et pédestre

Départ : Bourg, place de l'église.
Longueur : 2 km ; Durée : 0h30 ; Signalétique : trait jaune et point orange
50 % de chemins en terre ou empierrés

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Circuits de Monthault, commune de Monthault, sentier pédestre

Deux circuits pédestres sont proposés :

Circuit des Buttes de Monthault

Départ : parking des Buttes, puis suivre le chemin qui monte à la Chapelle
Longueur : 3 km ; Durée : 0h45 ; Signalétique : Trait jaune

Circuit des Paysages et des couleurs

Départ : place de l'église. Suivre la direction des Buttes
Longueur : 8 km ; Durée : 2h ; Signalétique : Trait jaune

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Circuit Pierre et Nature, commune de Mellé, sentier pédestre

Départ : Place de l'église
Longueur : 11 km; Durée : 3h30 ; Signalétique : voir panneau place de l'église
40 % de chemins en terre ou empierrés.

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Circuits, commune de Louvigné-du-désert, sentiers pédestres et équestres 

Circuit Saint Guillaume, sentier pédestre

Départ : Derrière la Mairie, place Bochin
Longueur : 10,5 km ; Durée : 2h30 ; Signalétique : Point jaune
75 % de chemins en terre ou empierrés

Circuit de la Morinais, sentier pédestre

Départ : Face a la Mairie
Longueur : 13 km ; Durée : 3h ; Signalétique : trait blanc
75 % de chemins en terre ou empierrés

Circuit équestre de Louvigné

Départ : Pré Maupas (stade municipal, rue de Touraine)
Longueur : 21 km ; Durée : 2h ; Signalétique : point orange
55 % de chemins en terre ou empierrés.

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Sur le Pays de Fougères


GR (sentier de Grande Randonnée)  : Non loin du GR 34 (et du GR39)
http://www.ffrandonnee.fr
http://rando35.com/

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Hébergement et restauration

 

Sur Saint Georges de Reintembault

Hôtel-restaurant 'La Muscade'

La Muscade

 

 

 

17, Place de la Mairie
02.99.97.01.15

http://www.lamuscade.fr

 

 

 

Ouvert tous les jours de
Monsieur et Madame Lehericey vous proposent des repas traditionnels (plat du jour, menu) et peuvent aussi s'occuper de vos banquets sur place ou à l'extérieur

Aire de camping naturelle municipale de la Ville en Bois

aire naturelle de camping

aire de vidange

 

 

 

Route de Louvigné
Contact : Mairie de St Georges de Reintembault
02.99.97.01.13

Ouvert du 15-06 au 15-09

22 emplacements.

Tarifs :
0.85 €/personne,
1.85 €/emplacement.

Aire de service camping-car.aire de camping car
Les camping-cars peuvent effectuer gratuitement leur vidange, et ensuite disposer sur les nombreuses places de parking

Gîte rural de la Grasserie

gîte rural

 

Village de la Grasserie

Contact :Gîte de France au 02.99.22.68.68

2 chambres pour 4 personnes

Gîtes "le Vieux Chalonge"

Contact : M.Rick Davies
+44 1428 729182

2 gîtes soit 6 chambres pouvant accueillir 13 personnes
Gîte "le Petit Bleu " la Grande Tournicotière
Contact : Stuart et Anne Weichert
02.99.97.06.25
www.lagrandetournicotiere.com
Pour 2 ou 3 personnes
Gîte "Les Coins"

Contact: M.Grassin
02.99.95.13.24

2 chambres pour 8 personnes

Chambres d'hôtes "la Maison de la Vieille Apothicaire"



14, place de la Mairie
Contact : Marion Foster 02.99.97.04.34


www.theapothecaryhouse.net

2 chambres d'hôtes situées dans le bourg de la commune avec wc et douche privée. Jardin au calme pour écouter le chant des oiseaux...
Chambres d'hôtes

La Grande Connais
Contact : Stewart Graene
02.99.97.00.16

5 chambres
maximum 14 personnes
Toute l'année.

Chambres d'hôtes
" Les Touches"

chambres d'hôtes

 

 

Contact : John et Sharon Millington 02.99.97.10.59

www.lestouches.info

 

 

Magnifique ferme totalement restaurée. Le calme et les paysages seront ravir les visiteurs

Aux alentours

Café - restaurant
"Le Melloüen"

Place de l'église 35420 Mellé
02.99.98.10.82

Uniquement le midi, salle pour les groupes jusqu'à 50 personnes, terrasse sur jardin

Bienvenue à la Ferme
tourisme2

Chez Marie-Annick Guérin
35420 Parigné
02.99.98.23.97

Accueil de groupes de 8 à 20 personnes (gouter, collation cuit au four a pain : riz au lait, pommes au four, tartes, crumbles..) sur réservation uniquement

Restaurant Auberge du Petit Moulin

Valaine 35420 Le Ferré
02.99.95.10.18

Banquets, mariage, repas d'affaires. Possibilité jusqu'à 300 couverts.

café-galerie-brocante 'Lac de la Roche qui boit'

Saint Laurent de Terregate Barrage de la Roche qui boit

02.33.48.57.81

ce café, qui fait aussi bistro de pays vous accueille dans un lieu convivial d'avril à novembre. Déconnecté, au calme, au bord d'un lac, ce lieu vous emmenera dans un autre monde. Régulierement, ce lieu accueille des expositions, des concerts. et toutes sortes d'animations

Vente à la Ferme

Ferme des 4 chemins

la Guerennais, 35420 Mellé
tel : 02.99.98.03.01 

fromage au lait de vache "fruits des prés", ouvert toute l'année, le mardi de 14h30 à 16h30 et le samedi de 9h30 à 12h. De mai à septembre, des visites de la ferme sont organisées le vendredi de 17h a 19h 

Bienvenue à la Ferme "les vergers de la Justais"
tourisme2

Jean et Catherine Guérin
35420 Louvigné-du-désert 02.99.98.17.44

Exploitation fruitiere : fruits rouges (fraises, framboises, groseilles), confitures et cidre fermier. Ouvert tous les jours de la semaine du 1er juin au 15 aout. Dégustation vente. Marché à la ferme le mardi soir en juillet et aout

Bienvenue à la Ferme  "Ferme du Pré Bois"
tourisme3

Fabienne et Benoît Chauvel
35420 Louvigné-du-désert 02.99.98.02.36 

viande de porc au détail ou en demi-porc avec ou sans charcuterie : pâtés, rillettes, andouilles, boudin, saucisson. Ouvert du mardi au vendredi de 9h à 12h et de 14h30 à 18h30, et le samedi de 9h à 12h et de 14h30 à 17h.

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Pour poursuivre votre découverte

Dans le Pays de Fougères

1. Maison Pierre et Nature, Mellé : espace muséographique, sentier pédestre et animations variées. Contact : 02.99.17.14.24
2. Tourbière de Parigné, au lieu-dit 'La Landemarais'. Tel : 02.99.94.36.54
3. Parc floral de Haute Bretagne au Châtellier Tel : 02.99.95.48.32 www.parcfloralbretagne.com
4. Fougères, ville d'Art et d'Histoire : visites guidées de la ville, du château. Renseignement: Office du tourisme 02.99.94.12.20

château de Fougeres
Photo Spiegelhalter Eric / Crtb

5. Musée Emmanuel de la Villéon, peintre impressionniste, 51 rue Nationale ouvert du mercredi au dimanche de 10h a 12h et de 14h a 17h. Tous les jours du 15/06 au 15/09
6. Centre d'activités et de loisirs de Chenedet 35133 Landéan : randonnées nature, séjours a themes, hébergement, restauration 02.99.97.35.46 www.chenedet-loisirs.com
7. Base de loisirs de la forêt de Villecartier à Bazouges-la-Pérouse : port miniature (06.85.32.55.15), parc acrobatique des Grands chenes (06.88.72.73.40) , sentiers équestres et pédestres, pédalos, restauration.
8. Bazouges-la-Pérouse, village d'artistes : expositions. Office de Tourisme 02.99.97.40.94

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Aux alentours 

 

  1. Saint James : cimetière militaire américain (02.33.89.24.90), Tricots Saint James (02.33.89.15.60) : célebres tricots issus d'une tradition d'activité drapiere qui remonte a plusieurs siecles, Musée de l'outil et des métiers du bois (Contact : Marcel Laurent 02.33.48.33.79)
  2. Ducey : Château de Montgommery : ouvert en juillet et en août 02.33.60.21.53
  3. Saint Martin de Landelles, Parc de loisirs de l'Ange Michel 02.33.49.04.74
  4. Centre équestre du Manoir, Saint Hilaire-du-Harcoüet 02.33.91.02.28
  5. Sélune Montgolfière 50 Poilley : vol en montgolfiere au dessus de la Baie. 02.33.60.50.00
  6. Mini-golf à Avranches ouvert en juillet et août 02.33.68.24.19
  7. Musée de la 2nde Guerre Mondiale à Avranches, le Moulinet, Val Saint Père 02.33.68.35.83

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Dans la Baie 

 

  1. Mont Saint Michel Office de tourisme 02.33.60.14.30 ;
  2. Maison de la Baie du Mont Saint Michel : animations, randonnées, traversées de la Baie. Genêts (50) 02.33.89.64.00;
  3. Centre Régional de Nautisme a Granville 02.33.91.22.60.

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En Bretagne

 

Saint-Malo, cité corsaire

Saint Malo

Photo Schulte-Kellinghaus Martin/Crtb

Brocéliande, forêt de légende

Foret de Brocéliande

Photo Jean-Marc Derouen/Crtb

Côte de Granite rose

Côte de granite rose

Photo Spiegelhalter Erich/Crtb

Dinan, cité médiévale

Dinan, cité médiéval

Photo Bobrovitch Anatoly/Crtb

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Recettes bretonnes

Kig ha farz (pot-au-feu breton)
Ingrédients :

- 500 g de farine de blé noir
- 200 g de beurre
- 750 g de plat de côtes
- 1 jarret de porc
- 1 petit chou
- 2 navets
- 3 carottes
- 2 oignons
- 2 poireaux
- 1 jaune d'oeuf
- 50 g de crème

Préparation :

Mettre le jarret (apres l'avoir fait dessaler) dans une marmite d'eau avec le plat de côtes; porter a ébullition, cuire une demi-heure.
Dans une jatte, mettre la farine, le beurre ramolli, le sel, la creme, le jaune d'oeuf; délayer avec un peu d'eau tiede pour obtenir une pâte bien lisse; ajouter progressivement du bouillon de cuisson (environ 1/2 litre)pour obtenir une pâte liquide mais assez épaisse.
Verser dans le sac; lier avec de la ficelle de cuisine en ménageant un peu d'espace pour que le far gonfle (et en faisant un noeud qui "glisse" le long du sac pendant la cuisson).
Ecumer le bouillon, mettre les légumes coupés en gros morceaux.
Cuire 3 heures environ.
Sortir le sac le poser sur la table et le faire rouler en le manipulant pour émietter (bruzhunan).
Le sac est en grosse toile, le fond est en 'forme d'obus', 20 cm de large environ sur 30 cm de haut.

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Traditionnel gâteau breton
Préparation : 20 min
Cuisson : 45 min

Ingrédients (pour 8 personnes) :

- 200 g de beurre demi-sel mou
- 200 g de sucre
- 5 jaunes d'oeufs
- 200 g de farine

Battre 4 jaunes d'oeufs avec le sucre jusqu'a blanchiment.
Ajouter le beurre ramolli et coupé en morceaux, puis la farine.
Pétrir la pâte a la main, puis létaler dans un moule a manqué beurré, de maniere a former une grosse galette épaisse.
Badigeonner de jaune d'oeuf avec un pinceau.
Décorer en faisant des dessins dans la pâte selon l'inspiration.
Faire cuire au four préchauffé a 200°C (thermostat 6-7) pendant 25 minutes.
Baisser a 150°C (thermostat 5) puis poursuivre la cuisson pour 20 minutes environ.
Laisser refroidir et démouler.

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Pâte a galettes
Préparation : 10 min
Repos : 1 heure
Ingrédients (pour 20 galettes) :Galette

- 300 g de farine de sarrasin ("blé noir")
- 2-3 cuilleres a soupe de farine de blé
- 1 cuillere a soupe rase de gros sel gris
- 6 oeufs
- 20 cl d'eau (environ)
- lait

Préparation :

Dans un saladier, faire un puit au milieu des farines et du sel.
Y casser les oeufs (oui ! six !) et délayer avec le verre d'eau.
Allonger ensuite avec du lait jusqu'a obtenir la bonne consistance (la pâte est limite liquide et nappe tout juste la cuiller, attention a tenir compte du fait qu'elle épaissira un peu pendant le repos).
Laisser reposer une heure puis faire cuire les galettes.
Si la pâte est trop épaisse, ne la rallonger qu'avec de l'eau (pas de lait, elle deviendrait collante).
La quantité de sel est bonne a la seule condition qu'on utilise bien du sel *gris*, sinon cela serait beaucoup trop fort en sel !"

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Far Breton
Préparation : 10 mn
Cuisson : 50 mnFar breton
Ingrédients (pour 6 personnes)

- 250 g de farine fine
- 150 g de sucre
- 1 paquet de sucre vanillé
- 4 gros oeufs
- 1 litre de lait
- 100 g de pruneaux dénoyautés (qu'on aura fait tremper dans de l'eau avec un peu de rhum)
- 1 petit verre de rhum

Préparation :

Mélanger la farine, le sucre et les oeufs un par un.
Ajouter le sucre vanillé et le lait peu a peu.
Ajouter le rhum.
Verser cette pâte dans un plat bien beurré, y placer les pruneaux et cuire a four chaud (thermostat 6/7, soit 200°C environ).
Surveiller la cuisson a partir de 35 mn.

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Kir breton
Préparation : 2 mnpommes pour la fabrique du cidre

Ingrédients :

- 1 bonne bouteille de cidre bien fraîche
- creme de fraise (de Plougastel!!), cassis, mure, peche...
- des flutes !

Préparation :

Verser un peu de creme dans les flutes (a doser selon les gouts).
Ajouter le cidre.
Porter un toast et déguster.

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La godinette (apéritif breton)
Préparation : 20 min

Ingrédients (pour 15 personnes) :

- 50 cl d'eau-de-vie (a voir selon votre région)
- 1 kg de fraises
- 500 g de sucre
- 5 bouteilles de Muscadet (choisir un petit prix)

Préparation :

48 heures avant :
Equeuter les fraises et les couper en morceaux dans un grand saladier. Ajouter le sucre et l'eau-de-vie.
La veille :
Ajouter le vin blanc.
Mettre au frais.

Servir avec les morceaux de fruits, comme pour un punch ou une sangria.

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